La nécessité de la professionnalisation

Être professionnel(le) de la socio-esthétique suppose d’être titulaire d’un diplôme d’Etat en esthétique-cosmétique, d’avoir une expérience suffisante en esthétique pour avoir développé des compétences techniques et avoir envie d’exercer son métier « autrement ».

Intervenir auprès de personnes fragilisées nécessite néanmoins une formation complémentaire au métier d’esthéticienne. Car, pour être Socio-esthéticien(ne), il importe de :

  • comprendre comment travailler dans un service hospitalier ou social et quelle est la portée de la prise en charge esthétique dans ce cadre,
  • être préparé (e) à une relation avec les patients, leur entourage ainsi que les équipes soignantes (respect du secret professionnel, transmission des informations, inscription dans les projets de soin,…),
  • assurer la protection des patients (connaissance des pathologies et traitements, respect de l’hygiène hospitalière, techniques particulières, …).

C’est grâce à cette double compétence mais aussi à un statut bien différencié de celui des autres professionnels soignants ou éducatifs, que les Socio-esthéticien(ne)s apportent un regard, une écoute et un service qui sont différents mais complémentaires des autres professionnels.